On
se rend bien compte, grace au thermographe de l'effet micro-onde que
provoque le téléphone portable.
De plus, suivant l'age de l'individu, le taux de
pénétration des ondes est différent:

Ici,
on peut voir que chez l'enfant, l'abosbtion des ondes est 3 fois plus
importante.
Les
dangers du téléphone portable chez l'enfant sont
plus importants.
N'hésitez
pas à vous inscrire sur le site, je vous enverrais des tests
et expériences scientifiques qui démontrent les
dangers du téléphone portable.
Sachez que:
-Le 31 août 2007, la plus grande
étude jamais réalisée sur le sujet est
publiée. Elle a été menée
par les scientifiques américains et européens,
totalement indépendants, du «Bioinitiative
Group», qui ont synthétisé plus de 1500
travaux publiés et non contestés. Le
résultat est sans équivoque : toutes les formes
de toxicité actuellement connues (tumeurs,
cancers…) sont aujourd’hui, sur le plan
scientifique, entièrement prouvées. Cette
étude concernait toutes les sources de pollutions
électromagnétiques : des lignes
électriques aux téléphones mobiles.
-Le 25 septembre 2007,
une étude française dans la Revue
d’Epidémiologie et de Santé publique
confirmait le risque de développer une tumeur
cérébrale ou acoustique après dix
années d’utilisation d’un
téléphone portable. Le risque de gliome et de
tumeur du cerveau s’accroissant en fonction de la
fréquence des appels et de leur durée.
-Le 18 octobre 2007,
dans le cadre d’un programme du Ministère de la
Recherche, une équipe de chercheurs de
l’Université de Clermont-Ferrand a mis en
évidence les effets d’un rayonnement
d’une des fréquences de la
téléphonie mobile, 900 MHz, sur les processus
génétiques des cellules
végétales. Cette étude
démontre le caractère génotoxique de
la téléphonie mobile et confirme les conclusions
du BioInitiative Working Group.
- En
décembre 2007, une nouvelle
étude réalisée par des chercheurs
israéliens sur une population de 1600 personnes sur une
période de 3 années, montre une nouvelle les
effets toxiques des ondes électromagnétiques.
De
plus, il a
déjà été prouvé,
par une
l’étude européenne Reflex, que les
champs
électromagnétiques
générés par les
antennes des téléphones portables provoquent
indirectement des ruptures dans les brins d’ADN des cellules
humaines et animales et des perturbations dans la synthèse
de
certaines protéines.
Peut-être
le plus inquiétant, les assureurs refusent depuis 2003
d’assurer les opérateurs de
téléphonie mobile sur les risques liés
à la santé.
Certes,
certaines études montrent le contraire.
D’ailleurs, elles sont souvent remises en cause peu
après leur publication, c’est notamment le cas de
l’étude «Eltiti et al. 2007».
Bref, quand bien même… Doit-on renier une grande
partie des études scientifiques sous prétexte que
d’autres montrent le contraire ? C’est un
raisonnement étonnant que tient… le
Ministère de la Santé français. Madame
Bachelot s’est en effet fendu d’un
communiqué en ce début
d’année alertant la population sur les risques
liés à l’utilisation de
téléphones mobiles par des jeunes enfants.
Synthétiquement, «aucune preuve
scientifique» ne montre qu’il y a un
«risque notable pour la santé»,
cependant, «plusieurs études scientifiques parues
récemment» évoquent cette
possibilité, mais toutefois, «les limites
inhérentes à ce type
d’études» ne permettent aucune
conclusion définitive. Mais
«l’hypothèse d’un risque ne
pouvant pas être complètement exclue»,
il vaut quand même mieux faire attention. Conclusion, tout va
bien, mais il faut quand même faire attention aux enfants,
bien qu’il n’y ait absolument aucun
problème, ce qui nous permet de laisser ces
téléphones en vente libre, et pendant ce temps
là, nous allons commander de «vraies»
études scientifiques, et on en saura plus. Rendez-vous dans
dix ans, même jour, même heure…
L’hypothèse
des risques est prise en compte mais le risque, lui, ne l’est
pas. Et à défaut, on continue à
développer à outrance toutes les technologies
sans-fil. Bluetooth, Wifi, Wimax, Gsm, Gprs… Le Wifi, par
exemple, inonde toutes les grandes villes de France, dans les MacDo,
dans les bibliothèques, dans les aéroports et les
gares, dans l’enceinte des entreprises et aux alentours, dans
les compteurs EDF-GDF, vraiment partout en fait…
Pourtant,
la
Charte de l’Environnement de 2004,
intégrée
à la constitution française, précise
que
«lorsque la réalisation d’un dommage,
bien
qu’incertaine en l’état des
connaissances
scientifiques, pourrait affecter de manière grave et
irréversible l’environnement, les
autorités
publiques veillent, par application du principe de
précaution et
dans leurs domaines d’attributions, à la mise en
oeuvre de
procédures d’évaluation des risques et
à
l’adoption de mesures provisoires et
proportionnées afin
de parer à la réalisation du dommage».
Les
premières communications GSM ont été
réalisées en 1991… Le
ministère de la
Santé vient de demander, le 2 janvier 2008, à
l’organisation mondiale de la santé (OMS) de
réaliser rapidement une synthèse de
l’ensemble des
résultats des études scientifiques afin
d’en tirer
des «conclusions scientifiquement
validées». Quand
on vous dit que tout va bien… 